Edito 5: Photophores souffle sa première bougie !

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C’est officiel et le monde de la photographie en tremble : Photophores souffle ce mois-ci sa première bougie !

Une année où nous avons essayé de porter un autre regard sur la photographie, une année où nous avons essayé de reconceptualiser certaines idées préconçues ayant encore court dans le monde impitoyable de l’image fixe.

Ainsi, nous nous sommes efforcés de vous faire partager notre passion pour la photographie mobile et ces nouveaux photographes, qui sans renier la Photographie avec un P, provoquent un renouvellement des écritures visuelles, et ce pour notre plus grand plaisir. Nous avons également tenté de vous proposer une sélection choisie d’expositions, un regard personnel sur des festivals, hors des sentiers battus du dossier de presse copié-collé. De jeunes photographes également, car ils représentent l’avenir de nos pratiques et de nos démarches créatives.

Cédant aux sirènes du référencement sur Google, Photophores a peu à peu gagné en audience et en fidélité, grâce à vous, lecteurs, connus ou anonymes, étrangers ou francophones. Un an après, ce sont 50000 mercis que nous vous adressons!

50000 mercis pour une aventure sans prétention, où nous avons du revoir nos ambitions à la hausse grâce à vos retours sur les réseaux sociaux, par mail, ou sur le blog. 50000 mercis enfin pour faire vivre cette passion qui est la notre: celle de la photographie, et des défis qui l’attendent.

Chez Photophores, nous les abordons avec l’enthousiasme de la jeunesse. Ne faisant pas toutefois pas fi des difficultés du secteur, nous considérons que la photo est aujourd’hui au coeur des pratiques du web social. A l’heure où certains pensent écrivent « Tous photographes? », nous répondons que plus que jamais, la photographie a besoin de ses professionnels, mais aussi de ses amateurs et de ses passionnés. Une nécessaire réflexion sur le métier de photographe est à opérer, car au final, qu’est-ce qu’un photographe en 2013?

Photophores essaiera d’y répondre. Alors rendez-vous dans un an ?

Sébastien Appiotti